DECOUVERTE DU MERCANTOUR : BARCELONNETTE

Rédigé par Martine - - Aucun commentaire

Nous sommes installées, depuis quelques jours, dans un camping, à une quinzaine de kilomètres de Barcelonnette.



Ce camping est quasiment vide, nous n'avons aucun voisin à proximité mais, surtout, nous jouissons d'un calme absolu. Seul le chant des oiseaux nous rappelle que nous ne sommes pas dans un endroit complètement désert. Le cadre est tel que nous l'espérions : une forêt de pins sylvestres laissant tout de même filtrer les rayons du soleil. Ce que nous apprécions aussi particulièrement, c'est la température: Barcelonnette, cité alpine, est située à 1135 m d'altitude et, pourtant, nous avons l'impression d'être en bord de mer sauf... mardi...



Episode marquant: pendant plus de quarante minutes, un orage accompagné de grêle nous a contraintes à rester recluses dans notre véhicule.

Depuis quelques jours, nous n'avons presque pas bougé: lecture, broderie, piscine... Notre seule escapade fut celle de Barcelonnette, le jour de son marché hebdomadaire. Comme habituellement en France, il est très fréquenté et, comme les autres badauds, nous y avons fait divers achats. Nous avons profité de visiter le centre historique de la ville dont les rues et les petites places sont animées en cette période de l'année.



C'est une ville touristique où accourent les passionnés de montagne ou de sports aquatiques (canoë, rafting..). Mais cet endroit a une particularité : une multitude de maisons de maître, entourées de jardins gigantesques, se dressent aux abords de la vieille ville.





Une ville de montagne et une telle richesse ! Barcelonnette ressemble à une ville d'eau enrichie par le venue de gens fortunés. Le passage à l'office du tourisme et la lecture de guides touristiques nous apportent la réponse: de nombreux "Barcelonnettes" ont émigré au 19e siècle au Mexique et y ont fait fortune dans le commerce et l'industrie textile. Ce sont ces expatriés qui, de retour au pays, ont fait construire ces maisons qu'on appelle ici les "maisons des Mexicains". On peut en voir quelques-unes mais, de loin, car ce sont des propriétés privées.





Voilà pour la petite histoire! A bientôt.
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DECOUVERTE DU MERCANTOUR (suite)

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Vendredi matin (07 juillet), nous sommes de nouveau en route : aujourd'hui, pas de gravures rupestres mais des fresques connues loin à la ronde: celles de l'église Notre-Dame-des-Fontaines, située près du village de La Brigue. Nous empruntons le sentier qui part du camping et qui rejoint le col de Boselia. De là, nous descendons sur La Brigue. Belle vue sur le village qui a gardé sa structure moyenâgeuse et son château en ruine.



Nous déambulons dans les rues à la recherche de pain. Eh oui, il n'y a pas beaucoup de boulangeries, ni de magasins d'alimentation dans ces petits villages de montagne ou alors ils sont fermés quand nous passons!



Ayant repéré le départ du sentier pour Notre-Dame-des-Fontaines, nous le rejoignons espérant atteindre notre objectif en moins d'une heure. Que nenni! ça monte, ça descend... c'est rude, à midi, quand le soleil nous tape sur la tête. Heureusement que nous progressons parfois en forêt! Il nous faut plus d'une heure trente pour atteindre le sanctuaire.



Extérieurement, l'édifice religieux, isolé dans un vallon boisé, est quelconque mais, à l'intérieur de la chapelle, on est ébahi par la profusion de fresques qui ornent entièrement ses parois.



Celles-ci datent du 15e siècle: un vrai livre d'histoire religieuse.







Nous les admirons avant de chercher une bonne âme qui voudra bien nous redescendre en voiture jusqu'à La Brigue. Ces bonnes âmes seront canadiennes : une maman avec ses deux filles et son petit-fils en séjour à Juan-les-Pins! Le train des Merveilles nous ramène de La Brigue à Tende.
Demain, nous quittons la vallée de Tende pour Barcelonnette, nouvelle étape de notre séjour dans le sud.

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DECOUVERTE DU PARC NATIONAL DU MERCANTOUR

Rédigé par Martine - - Aucun commentaire




Jeudi, 29 juin 2017

Nous quittons la maison à 12h, après avoir encore passé un petit moment au téléphone avec Yves et, sur le pas de porte, avec David et Claudia. Nous nous arrêtons à Bavois pour pique-niquer à l’intérieur du camping-car car il pleut. En quittant Prêles, nous avons estimé que nous serions à Etroubles, étape du jour, aux alentours de 17h. Malheureusement, nos prévisions sont complètement chamboulées: à proximité d' Aigle, un bouchon s’est formé sur l’autoroute suite à un accident et nous sommes un élément du bouchon… Pour couronner le tout, alors que nous sommes quasiment à l’arrêt, un choc secoue le camping-car: le conducteur de la BMW qui nous suit a été distrait et est venu s’arrêter contre notre pare-choc. Résultat des courses: les feux arrières gauches sont cassés. Impossible de poursuivre notre voyage dans ces conditions, il nous faut trouver un garage pour parer au plus pressé, à savoir remplacer les ampoules brisées. Mais nous sommes toujours dans le bouchon et il est déjà 17h30! Lorsqu’enfin nous dépassons le lieu de l’accident et que nous pouvons rouler à une vitesse normale, il est 18h et, à notre arrivée au garage le plus proche, à Monthey, vous avez deviné: il est déjà fermé ! Nous voilà donc dans l’obligation de raccourcir notre première étape et d’attendre demain matin l’ouverture du garage. Nous passons la nuit dans la zone industrielle de Monthey, parmi d’autres camping-cars en attente d’être vendus ou révisés.



Nous jouons un moment et nous accompagnons notre verre de Clairette de petites « cochonneries » (flûtes au sel, pistaches...) qui font office de souper! A 21h30, nous nous mettons au lit, bercées par la pluie qui tambourine sur le toit du bus.



Le lendemain, la réparation effectuée, nous poursuivons notre route jusqu'à notre destination: Tende. En effet, cette petite ville des Alpes Maritimes sera le point de départ de nos randonnées à travers le parc du Mercantour.



Que dire de ce bourg ayant conservé un plan d'origine médiévale ? Il a fière allure, dominant la Roya, accroché à la pente de la montagne, ses maisons aux toits de lauze enserrant le clocher de la basilique...









... mais lorsque l'on s'aventure dans les ruelles étroites et tortueuses de la vieille ville, on est déconcerté par le manque d'entretien des maisons formant le village ancien. Certaines tombent en ruine, d'autres,habitées, ont été réaménagées à l'intérieur et non réhabilitées en façade.



Logique pour ceux qui y habitent mais décevant pour les touristes qui déambulent à la recherche d'indices du passé. Tende fut une cité opulente puisqu'elle était sur la route du sel, voie de passage entre la mer et le Piémont. Aujourd'hui, elle est uniquement le point de départ des excursions dans la vallée des Merveilles, on ne s'y attarderait pas forcément sans cette bonne raison. La municipalité essaie pourtant de retenir les gens de passage en organisant l'été de nombreuses manifestations.

Incontournable, le musée des Merveilles, que nous visitons.



Il nous permet de nous familiariser avec la géologie, la faune, la flore et surtout de découvrir, pour la première fois, les pictogrammes évoquant les croyances et les préoccupations des hommes de l'âge du cuivre et du bronze ancien que nous allons observer tout au long de nos quatre jours de randonnée autour du mont Bégo.

Nous nous accordons un jour de repos au camping (samedi 1er juillet), préparant tout de même notre randonnée dans le parc. En effet, réservations de gîtes, recherches de moyens de déplacement nous prennent un certain temps. Entre refuges complets et bus ne fonctionnant qu'à certaines périodes de l'année, il nous faut "jongler". Mais tout finit par s'arranger! Le départ est prévu pour le dimanche 2 juillet.

Abandonnant le camping-car, nous quittons Tende en compagnie de Bertrand, responsable du camping ainsi que guide de moyenne montagne. Il doit prendre en charge, ce jour-là, un groupe près du refuge de Fontanalba et nous a proposé de nous emmener en voiture jusqu'à Castérino, point de départ de notre première balade. En fait, nous profitons de monter en voiture un peu plus haut. Il nous accompagne jusqu'à l'entrée du parc.


Nous sommes accompagnées par les ânes qui ravitaillent le refuge des guides.




Après un peu plus d'une heure de marche, nous arrivons à la cabane des guides.



Nous ne pouvons visiter les sites rupestres les mieux conservés sans être accompagnées officiellement et nous nous inscrivons pour une visite. Alain va donc nous faire découvrir pendant plus de 3 heures ce musée à ciel ouvert de Fontanalba.




Ce que l'on appelle la voie sacrée! Toutes ces dalles sont gravées.



Les roches ont été, ici et dans la vallée des Merveilles, modelées par les glaciers disparus il y a 10000 ans. Ceux-ci ont laissé derrière eux des dalles finement polies sur lesquelles environ 40000 gravures rupestres ont été réalisées dès 3500 ans av. J.C. jusqu'à peu près 1700 av. J.C. Celles-ci ont été obtenues par petites percussions ou par pressions et rotations. Le graveur a ainsi creusé de petits trous appelés micro-cupules.


Les fameux corniformes... (taureaux)

Ces gravures témoignent des cultes et croyances, des préoccupations des hommes ainsi que de leurs pratiques quotidiennes. Nous nous attardons longuement sur les gravures représentant des corniformes (46% des gravures), des attelages, des figures anthropomorphes et géométriques (réticulées), des armes.





Très belle visite surtout qu'Alain a beaucoup étudié le sujet et nous fait part des diverses interprétations des archéologues ayant étudié le site.



La tête pleine des riches informations reçues, nous redescendons à pied à Castérino où se trouve notre gîte pour la nuit, juste à l'heure de nous mettre à table.

Le lendemain, nous quittons le hameau vers neuf heures pour rallier le refuge des Merveilles. Le propriétaire de l'auberge a la gentillesse de nous emmener en 4x4 au lac des Mesches, départ du sentier pour la vallée des Merveilles, nous épargnant 4km de marche sur la route.



Notre rythme de progression n'est pas très soutenu car nous nous arrêtons pour admirer le paysage, observer fleurs et papillons et faire quelques photos. Mais qu'importe: nous avons tout le temps! La visite guidée du site des Merveilles a lieu à 15h.


Le refuge des Merveilles dans un paysage très minéral!

Cette fois, c'est Thomas qui nous accompagne dans ce paysage minéral et nous fait découvrir à plus de 2000m, au pied du mont Bégo, une multitude de gravures. Le temps ne compte pas. Pendant plus de trois heures, nous l'écoutons. Les gravures très stylisées comme à Fontanalba représentent des thèmes identiques.


Toujours des corniformes et une hallebarde!


Pendant plusieurs milliers d'années, il nous semble que les hommes d'ici n'ont pas enrichi leur panel de dessins. Des poignards, majoritaires, et des hallebardes interpellent particulièrement notre guide, influencé, semble-t-il, par les hypothèses de certains spécialistes ayant travaillé sur le site.




Ces armes sont d'ailleurs importantes car elles ont permis notamment de dater les gravures. Des armes semblables ayant été retrouvées dans la région provençale.


Des poignards et ... des gravures plus récentes!

Certains archéologues pensent que cet endroit était probablement un sanctuaire où nos ancêtres rendaient un culte à la fécondité de la terre mais ils ne sont de loin pas unanimes quant à l'interprétation de ces gravures laissant libre cours à leur imagination d'autant qu'aucune fouille n'a été effectuée dans les vallées.

Le refuge est plein à craquer... imaginez les conditions dans lesquelles nous allons passé la nuit...

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DECOUVERTE DU PARC NATIONAL DU MERCANTOUR

Rédigé par Monique - - Aucun commentaire


Nous quittons le refuge des Merveilles aux alentours de 8h30 pour rejoindre celui de Valmasque situé dans une autre vallée. Une grimpette de 650m jusqu'au col séparant les 2 vallons nous attend.





De nombreuses gravures rupestres s'égrainent le long du parcours, prétextes à des pauses bienvenues. Arrivées au col, nous nous installons à l'abri du vent pour pique-niquer. Comme toujours en montagne, à toute montée succède une descente. Par chance, le versant nord est moins escarpé que le sud, si bien que nos genoux ne sont pas soumis à trop rude épreuve. Pour arriver au refuge, le sentier est tracé à une centaine de mètres au-dessus de trois lacs de montagne, entourés de champs de rhododendrons en pleine floraison. C'est superbe!






Le refuge au loin... nous en avons encore pour plus de 45' de marche!

Le refuge, qui peut accueillir 54 personnes, affiche complet. Deux toilettes, une douche - glacée bien sûr - et deux lavabos sont à disposition des randonneurs transpirants... Nous pensons avec un brin de nostalgie à nos cabanes du CAS dont le "luxe" est parfois critiqué. Ici, l'accueil est très chaleureux et comparé aux refuges sur le GR20 en Corse, c'est simple mais acceptable.

Après une nuit plus ou moins reposante et un petit-déjeuner frugal, nous nous remettons en route pour rejoindre Castérino où nous reprendrons le car qui nous ramènera à Tende. Mais après 3 jours en montagne durant lesquels nous nous sommes nourries, une pause gourmande s'impose : nous nous installons à la terrasse du meilleur resto de Castérino où Martine commande un tartare de boeuf et moi 2 truites aux amandes, le tout très bien apprêté.

A l'arrivée au camping, une douche délicieusement chaude mettra un terme à ces trois jours de découvertes dans le sud du Mercantour.


FAUNE ET FLORE

Au cours de nos 4 journées de randonnée, nous avons pu admirer la richesse de la flore de la région: situé à un carrefour d'influences climatiques et géologiques, le parc national du Mercantour abrite des espèces qui poussent sur des sols calcaires, d'autres sur des sols acides, certaines s'accommodent de terrains secs et chauds, d'autres préfèrent la fraîcheur et l'humidité de la montagne.

En cette période de l'année, entre 1000 et 1500m, le Lys Martagon abonde.







Les Zygènes adorent sucer le nectar des Lys Martagon


Plus haut, fleurissent des espèces plus alpines : Gentiane de Koch, Gentiane printanière, Jourbarbe Aranéeuse, petite Soldanelle à proximité des dernières taches de neige...


Gentiane printanière



Joubarbe aranéeuse



?


Dans le parc, chamois, marmottes et bouquetins abondent et sont étonnamment peu farouches: à plusieurs reprises, des chamois ont traversé le sentier devant nous, ils nous ont observées et élégamment, sans panique, en quelques enjambées, ils ont disparu de notre champ de vision.



Près du refuge des Merveilles, les pêcheurs possèdent une cabane à proximité de laquelle ils déposent un pain de sel pour attirer les Ongulés. Après le repas du soir, nous avons rechaussé nos souliers de marche et nous nous sommes dirigées vers cet abri, nos jumelles autour du cou, dans l'espoir de pouvoir observer des animaux. Nous n'avons pas été déçues : 7 ou 8 chamois, jeunes et adultes, s'affairaient autour de la cabane. Sur leur corps pendait encore le reste de leur pelage d'hiver. Eux aussi nous observaient mais la nuit commençant à tomber, c'est nous qui sommes parties les premières!



Le lendemain, en contre-bas d'une pente d'éboulis, sur une prairie alpine, tout un troupeau de chamois paissaient paisiblement, pas du tout effrayés par les marcheurs qui passaient à proximité.



Au refuge de Valmasque, les couchettes qui nous ont été attribuées étaient situées juste sous la fenêtre du dortoir. Ça nous a apporté beaucoup de fraîcheur et, le matin, lorsque j'ai jeté un coup d'oeil à l'extérieur, quelles n'ont pas été ma surprise et ma joie, d'apercevoir, à une vingtaine de mètres de la cabane, une bonne dizaine de bouquetins, qui venaient se ravitailler en sel. En fait, le mâle dominant s'est approprié le pain, déposé là par le gardien, chassant ses congénères, contraints à attendre que le "chef" veuille bien leur céder la place.

Ces rencontres avec la faune sauvage ont été des moments magiques.

Mais n'oublions pas les papillons qui accompagnent la diversité de la flore. Nous en avons vu beaucoup: des noirs, des noirs et blancs, des bruns, des jaunes... J'ai fait des dizaines de photos pour un résultat plutôt maigre: le temps de régler l'ouverture du diagragme, la vitesse d'obturation, les isos, de faire la mise au point, le papillon est allé se poser sur une autre fleur et tout est à recommencer. La macro-photo de papillons est une école de patience!








Deux Apollons butinent un Cirse
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Afrique du Sud : retour de voyage

Rédigé par Martine - - Aucun commentaire

Samedi 11 mars et dimanche 12 mars


Victoria Falls (Zimbabwe) : Hôtel Kingdom
Nous passons nos derniers instants à l'hôtel à essayer d'envoyer un article pour notre blog. A 10h55, c'est chose faite... Il est temps car le départ pour l'aéroport est fixé à 11h00.
En route, nous immortalisons encore quelques scènes de rue.






Le chef d'un village Ndébélé et son fils



Arrivés à l'aéroport, après les contrôles de sécurité d'usage auxquels nous devons nous soumettre, l'attente débute... et il ne sert à rien de nous lamenter, ça ne fait que commencer.
Le vol de Victoria Falls à Johannesburg dure à peu près deux heures et... rebelote...enlever les chaussures... lever les bras... écarter les jambes... ouvrir les sacs... tout en gardant notre sang froid... Enfin libérées de toutes ces contraintes, nous pouvons faire les magasins de la zone hors taxe... et il y en a... tous plus beaux les uns que les autres. L'occasion de dépenser les "rands sud-africains" qui nous restent et... bien plus. Vive les cartes de crédit!
Nous embarquons à 18h45 dans un A380, le plus grand avion civil du monde: 516 passagers à bord. On se demande comment un tel mastodonte peut se soulever du sol. Quelle puissance!
Nuit acceptable vu les conditions car, même si cet avion est prestigieux, en classe Economy, on est toujours aussi serrés! Nous atterrissons à Roissy à 05h30 et prenons congé de nos compagnons de voyage. Nous entamons alors une véritable expédition dans cet aéroport gigantesque pour rejoindre la gare du RER (escaliers roulants... train... ). Quatre heures plus tard, nous prenons enfin le TGV qui nous ramène à Neuchâtel où Danielle nous attend pour nous remonter à Prêles. Voilà, notre trajet de 29 heures est terminé. Ouf!



Notre voyage se termine et nos articles aussi. Nous avons beaucoup apprécié le circuit tel qu'il a été conçu. Maintenant, nous avons une idée, certes incomplète, de la diversité de ce vaste pays. En 15 jours, on ne peut que survoler... La priorité a été donnée aux safaris dans le parc Kruger et dans des réserves privées où nous avons été comblées par la découverte des animaux dans leur habitat naturel. Nous avons été séduites par tout ce que nous avons pu voir durant notre séjour: paysages extraordinaires, villes en pleine expansion, modernes et dynamiques, plutôt européenne comme Le Cap ou africaine telle Johannesburg. Mais, nous avons aussi pu observer une grande disparité entre les nantis et une population défavorisée qui n'a pas encore bénéficié de ce que l'on appelle la "nouvelle Afrique du Sud": les villas entourées de murs et de barbelés électrifiés côtoient des baraquements du tiers-monde. Il faudra encore du temps pour diminuer les différences sociales. Le point positif, des millions de Sud-Africains ont accès à des services dont ils étaient autrefois privés comme l'éducation, les soins médicaux, le droit de vote...
Espérons que, dans un avenir pas trop lointain, ces disparités s'atténueront.
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