Afrique du Sud : retour de voyage

Rédigé par Martine - - 1 commentaire

Samedi 11 mars et dimanche 12 mars


Victoria Falls (Zimbabwe) : Hôtel Kingdom
Nous passons nos derniers instants à l'hôtel à essayer d'envoyer un article pour notre blog. A 10h55, c'est chose faite... Il est temps car le départ pour l'aéroport est fixé à 11h00.
En route, nous immortalisons encore quelques scènes de rue.






Le chef d'un village Ndébélé et son fils



Arrivés à l'aéroport, après les contrôles de sécurité d'usage auxquels nous devons nous soumettre, l'attente débute... et il ne sert à rien de nous lamenter, ça ne fait que commencer.
Le vol de Victoria Falls à Johannesburg dure à peu près deux heures et... rebelote...enlever les chaussures... lever les bras... écarter les jambes... ouvrir les sacs... tout en gardant notre sang froid... Enfin libérées de toutes ces contraintes, nous pouvons faire les magasins de la zone hors taxe... et il y en a... tous plus beaux les uns que les autres. L'occasion de dépenser les "rands sud-africains" qui nous restent et... bien plus. Vive les cartes de crédit!
Nous embarquons à 18h45 dans un A380, le plus grand avion civil du monde: 516 passagers à bord. On se demande comment un tel mastodonte peut se soulever du sol. Quelle puissance!
Nuit acceptable vu les conditions car, même si cet avion est prestigieux, en classe Economy, on est toujours aussi serrés! Nous atterrissons à Roissy à 05h30 et prenons congé de nos compagnons de voyage. Nous entamons alors une véritable expédition dans cet aéroport gigantesque pour rejoindre la gare du RER (escaliers roulants... train... ). Quatre heures plus tard, nous prenons enfin le TGV qui nous ramène à Neuchâtel où Danielle nous attend pour nous remonter à Prêles. Voilà, notre trajet de 29 heures est terminé. Ouf!



Notre voyage se termine et nos articles aussi. Nous avons beaucoup apprécié le circuit tel qu'il a été conçu. Maintenant, nous avons une idée, certes incomplète, de la diversité de ce vaste pays. En 15 jours, on ne peut que survoler... La priorité a été donnée aux safaris dans le parc Kruger et dans des réserves privées où nous avons été comblées par la découverte des animaux dans leur habitat naturel. Nous avons été séduites par tout ce que nous avons pu voir durant notre séjour: paysages extraordinaires, villes en pleine expansion, modernes et dynamiques, plutôt européenne comme Le Cap ou africaine telle Johannesburg. Mais, nous avons aussi pu observer une grande disparité entre les nantis et une population défavorisée qui n'a pas encore bénéficié de ce que l'on appelle la "nouvelle Afrique du Sud": les villas entourées de murs et de barbelés électrifiés côtoient des baraquements du tiers-monde. Il faudra encore du temps pour diminuer les différences sociales. Le point positif, des millions de Sud-Africains ont accès à des services dont ils étaient autrefois privés comme l'éducation, les soins médicaux, le droit de vote...
Espérons que, dans un avenir pas trop lointain, ces disparités s'atténueront.
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Afrique du Sud : les chutes Victoria

Rédigé par Monique - - Aucun commentaire

Jeudi 9 et vendredi 10 mars




Nous avons passé la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport. A 11h, nous décollons pour Victoria Falls au Zimbabwe. Une heure et demie de vol séparent les deux aéroports. Un minibus nous conduit à l'hôtel où nous passerons les deux dernières nuits de notre séjour en Afrique. C'est un complexe très vaste dont l'architecture est déconcertante.



Nous profitons d'une heure de temps libre pour aller nous rafraîchir dans la belle piscine de l'hôtel. Ici, le climat est subtropical et, bien que nous soyons à 900m d'altitude, il fait chaud et humide.

Pas le temps de se prélasser sur une chaise-longue: à 16h, nous repartons pour une mini-croisière apéritif sur le Zambèze pour admirer le coucher de soleil.



En guise d'apéritif, Martine et moi dégustons un verre d'Amarula, liqueur à base de sucre, de crème et du fruit du marula, un arbre répandu en Afrique australe, dont les éléphants sont friands, aussi bien du fruit que du feuillage.




En lieu et place du coucher de soleil, un orage violent éclate et vient perturber le programme: l'équipage déroule des bâches tout autour de l'espace où nous sommes installés et nous devons attendre une accalmie pour quitter le bateau. C'est avec soulagement que nous retrouvons notre hôtel car nous avons craint un moment que notre mini-bus, non muni de traction 4 roues, ne s'enlise ...

Au crépuscule, nous avons observé des hippopotames, animaux fréquents dans les cours d'eau et les mares, ainsi que des crocodiles, plus difficiles à repérer car ils se fondent souvent avec la végétation.








Le jour, les hippopotames restent immergés dans l'eau pour protéger leur peau rose des rayons du soleil. Ce gros mammifère, cousin des porcs, peut peser jusqu'à 1,8 tonnes. Généralement, il marche sur le fond des rivières aux eaux troubles. Sa masse lui permet même de flotter dans les bourbiers profonds.





Au crépuscule, l'hippopotame quitte le milieu aquatique pour se nourrir. Il peut manger jusqu'à 40 kg d'herbe pendant la nuit mais ce n'est pas un ruminant. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, sur terre, il marche aisément et il est capable de courir à une vitesse de 40km/h lorsqu'il charge ou fuit. On comprend qu'il puisse être très dangereux!



Crocodile impressionnant par sa longueur.


Curieux, un bébé crocodile se rapproche du bateau jusqu'à le toucher.



Dernière découverte de notre voyage : les chutes Victoria sur le Zambèze.


Equipés de manteaux imperméables, d'un sac en plastic pour protéger l'appareil photo, nous voici prêts à affronter l'humidité ambiante.



Hier après-midi, nous naviguions sur le fleuve, aussi calme qu'un lac. Mais 500 m en aval, il plonge dans une faille de 1,7 km de long et d'une hauteur de 108 m par endroit. Dans un bruit assourdissant, des masses d'eau se précipitent dans la cataracte, formant un nuage visible de l'avion lorsque l'on s'approche de l'aéroport.




Livingstone, explorateur écossais, fut le premier Européen à observer les chutes en 1855. Les autochtones les avaient baptisées "la fumée qui gronde". Il les renomma en l'honneur de la reine Victoria.




Des points de vue aménagés le long d'un chemin qui suit le bord opposé de la faille, permettent d'admirer la force et la puissance des 9100 m³ d'eau qui se précipitent chaque seconde dans le gouffre en cette période de l'année.


Chute du diable


Chute principale



De nombreux îlots au sommet des chutes divisent le flot en une série de chutes distinctes.





Au fur et à mesure que l'on se déplace d'un point de vue à un autre, les gouttelettes d'eau en suspension augmentent de volume et passent du stade de brouillard à celui de véritable averse, rendant le chemin glissant. Martine en fait l'expérience lorsqu'elle se retrouve sur les fesses avant d'avoir compris ce qui lui arrivait! Chute heureusement sans gravité.


Le nuage d'eau pulvérisée est à l'origine d'une petite zone de forêt tropicale humide presque continuellement arrosée par les chutes.



A la fin de la balade, nous sommes trempées comme des soupes! Mais comme il fait chaud, nos pantalons seront vite secs.



Pont enjambant le Zambèze qui sépare le Zimbabwe de la Zambie. Après les chutes, les eaux du fleuve s'engouffrent dans un canyon





Plusieurs fois par jour, des cyclistes, poussant leur vélo chargé de marchandises hétéroclites (farine de maïs, charbon de bois, sodas ...) franchissent la frontière entre le Zimbabwe et la Zambie. Un petit commerce qui doit leur rapporter quelques dollars américains, la devise du Zimbabwe.




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Afrique du Sud : Prétoria et Johannesburg

Rédigé par Martine - - Aucun commentaire

Mercredi 8 mars




Après le long voyage de la veille, une journée moins pénible est programmée. Un premier arrêt dans la ville de Pretoria nous permet de faire quelques pas dans les grands jardins qui bordent les bâtiments de l'Union, siège du pouvoir exécutif, abritant donc aujourd'hui encore les bureaux du président en exercice et de son équipe.



Nous devons nous contenter de regarder cet imposant bâtiment en grès ocre de loin, car des grillages en interdisent l'accès. Ce complexe comprend un bâtiment central à colonnade qui court autour de l'amphithéâtre où Mandela a prononcé son discours inaugural après son investiture en 1994. Les deux ailes de l'édifice représentent les deux langues officielles, l'anglais et l'afrikaans, en vigueur à l'époque de l'Union en 1910.



Dans les jardins, méticuleusement entretenus par une armada de jardiniers, est érigée une statue en bronze de Nelson Mandela qui contemple la ville.



Avec notre car, nous traversons les quartiers huppés de Pretoria où de nombreux consulats et ambassades se sont installés.
Nous nous dirigeons ensuite vers le "Voortrekker Monument" : le monument commémoratif de l'exil des Boers, nom donné aux premiers émigrés néerlandais qui s'installèrent au Cap.


Ce monument massif, perché sur une colline à l'extérieur de Pretoria, est considéré par les Afrikaners comme un symbole rendant hommage aux milliers de pionniers qui, entre 1834 et 1854 fuirent la colonie du Cap et le joug anglais pour s'installer à l'intérieur des terres. Ils furent à l'origine de la création des républiques boers du Transvaal et de l'Etat libre d'Orange.

Un impressionnant convoi de 64 chariots, gravés dans le mur de granit situé autour du monument, illustre la bataille de Blood River qui opposa les Boers aux Zoulous.




Copie d'un char de l'époque

L'imposant "Hall of Heroes" comprend une immense fresque de marbre illustrant le Grand Trek (cette grande migration) ainsi que le quotidien des pionniers et des Zoulous. L'ensemble est fascinant à voir.








Un cénotaphe à la mémoire des victimes du Grand Trek s'élève au centre.




Après ces deux visites, il est temps d'aller manger. Nous allons à Soweto...



... où nous sommes attendus dans un ancien Shebeen, bar clandestin, converti en restaurant. Le cadre n'a pas dû beaucoup changer depuis l'époque de l'apartheid: locaux sombres, exigus, cuisine rudimentaire, mobilier réduit au strict minimum.



Les mets que l'on nous sert, sous forme de buffet, sont bons mais le bruit ambiant occasionné par deux groupes de touristes français, dont le nôtre, ne donne pas envie de s'attarder plus que nécessaire! Le ventre plein, nous reprenons le bus qui nous amène à la maison de Mandela.
L'après-midi est ainsi consacré à des lieux de mémoire à Soweto. Cette banlieue-dortoir fut créée dans les années 1950 par le gouvernement de l'apartheid à l'intention des ouvriers noirs venant travailler en ville. Mais elle a depuis considérablement évolué. Soweto (South Western Townships) n'a cessé de s'étendre de façon désordonnée...





Scènes de rue à Soweto





Aujourd'hui, c'est une ville à part entière où évoluent quelque deux millions de personnes. On y trouve des habitations de toutes sortes, aussi bien des mansardes aux toits de tôle ondulée que les maisons luxueuses des nouveaux riches. Les "boîtes d'alumettes", ces maisons construites par le gouvernement, y sont encore omniprésentes.





Maison de Nelson Mandela, ouverte au public le 11 février 2000, pour le 10e anniversaire de sa libération



Cette maison, Mandela l'habita jusqu'à son arrestation en 1962. Il y passa 11 jours après sa libération en 1989. Quelques objets personnels et ses diplômes y sont exposés.


C'est l'une de ces nombreuses "boîtes d'allumettes", habitations de quatre pièces (48m2), jadis destinées aux travailleurs noirs immigrés.

Nous marchons ensuite jusqu'à la maison de Desmond Tutu, fermée au public. Ce dernier ne l'habite pas, il réside au Cap mais elle reste propriété privée de sa famille.



Notre promenade du souvenir nous mène au Hector Peterson Memorial. Ce jeune garçon nous était inconnu jusqu'à ce jour et, pourtant, il a joué, comme tant d'autres enfants de Soweto, un rôle non négligeable dans la lutte anti-apartheid. Cet écolier, âgé de 12 ans, est mort le 16 juin 1976, tué par la police lors d'une manifestation visant à protester contre une loi imposant l'afrikaans comme langue d'enseignement pour les enfants noirs, en lieu et place de l'anglais.



Cette photo, parue dans un quotidien noir de Johannesburg le lendemain de l'émeute, le représente mort, porté par un autre écolier, aux côtés de sa soeur Antoinette en uniforme d'écolière; ce cliché est devenu le symbole de la répression à l'encontre de la population noire organisée par le gouvernement sud-africain et de ses lois sur l'apartheid.



La police a tiré sur des enfants. Je dirais que c'est le site le plus émouvant de Soweto.




Le sourire et l'insouciance des écoliers d'aujourd'hui à l'endroit où Hector a trouvé la mort




Le musée de l'Apartheid nous permet de comprendre l'inexplicable et de plonger au coeur de la folie du système de séparation raciale, appliqué en Afrique du Sud de 1948 à 1991. La muséographie est remarquable et j'aimerais seulement donner un exemple : dès le guichet d'entrée, les visiteurs se voient remettre des tickets différents puis ils accèdent au musée proprement dit par deux portes séparées surmontées d'écriteaux "blankes/ whites" ou "nie blankes/non whites". Chacun se dirige alors vers l'une des entrées suivant le billet reçu.




Une expérience qui permet de saisir les humiliations quotidiennes qu'engendrait le dispositif de l'apartheid basé sur le tri des êtres humains. Nous avons été très impressionnées par les documentaires montrant les nombreuses discriminations subies par les Noirs dans la vie quotidienne ainsi que ceux attestant de la violence de la répression mise en place par le régime.



Pas de photos personnelles à l'intérieur, elles sont interdites.
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Afrique du Sud : les montagnes du Drakensberg

Rédigé par Martine - - Aucun commentaire

Mardi 7 mars


Ce matin, trombes d'eau dans notre chambre et, pourtant, aucune précipitation dehors! Notre appareil d'air-conditionné "régurgite"... Il est 04h00 et nous étendons des serviettes de bain au sol, ceci après avoir arrêté l'engin... Difficulté à se rendormir et 45' plus tard, nouveau réveil brutal! quel animal se promène près de notre porte ? Nous entendons des cris bizarres et stridents... ce sont des babouins qui ont pris possession des lieux avant le lever des humains. Inutile de se rendormir, il faut se lever. Nous avons de la route à faire : 490 km (7h00) pour arriver à Prétoria.



Nous quittons le lodge après avoir immortalisé la dame qui a nettoyé notre chambre.




Nadine, notre accompagnatrice "Arts et Vie" entourée des guides et pisteurs qui nous accompagnés dans la réserve

Nous empruntons la R 532 plus connue sous le nom de "Panorama Route". Elle est assurément l'une des plus belles voies du pays qui traverse l'extréminé nord du Drakensberg.




Cet itinéraire passe par le Blyde River Canyon, un site très spectaculaire, d'une très grande beauté naturelle. S'étendant sur 50 km de long, il est le canyon le plus profond d'Afrique et le troisième au monde.



Ce nom de Blyde River, en français "rivière de la joie", a été donné par des femmes de pionniers. En effet, n'ayant plus de nouvelles de leurs maris partis depuis plusieurs mois en quête de nouvelles terres, elles se mirent à leur recherche et les retrouvèrent près de cette rivière qu'elle baptisèrent ainsi.


De là, nous voyons aussi, à l'horizon, le rempart que forment les 3 Rondavels, étonnantes masses rocheuses évoquant les huttes zouloues, d'où leur nom.



Les "Bourke's Luck Potholes", littéralement les "marmites de la chance de Bourke". Bourke étant un chercheur d'or du 19e siècle qui détenait une concession dans les environs.





La rivière Treur plonge dans la Blyde dans un tourbillon d'eau, de sable et de roche





Ces marmites ont été creusées au fil des millénaires sur le lit rocheux de la rivière.



Le dîner est prévu à Pilgrim's Rest, une petite ville qui semble figée dans le temps. Nous avons l'impression, en arrivant, de nous retrouver à l'époque de la ruée vers l'or dans le Transval, c'est-à-dire, au 19e siècle. De l'or y fut découvert en 1873 et sa population atteint rapidement 1500 personnes.



Les gisements de Pilgrim's Rest se trouvèrent être les meilleurs d'Afrique du Sud. Plus tard, quand ils furent épuisés, la ville fut désertée. Ce n'est qu'en 1972 que le gouvernement sud-africain racheta le terrain et le déclara monument national.






La réception de l'hôtel royal


Le salon de l'hôtel

La plupart des bâtiments de l'époque, faits de bois et de tôle, bordent toujours la rue principale.






Après le repas, nous flânons le long de la grand-rue, nous jetons un bref coup d'oeil à l'ancien cimetière à l'abandon puis nous nous mettons en route pour Prétoria. Un long... très... très long trajet nous attend!

Nous arrivons en début de soirée à destination pour nous remettre à table dans un restaurant gastronomique "La Madeleine"; nous avons le choix de notre menu. Je jette mon dévolu sur un pâté de gnou en entrée et des rognons de koudou (antilope) en plat principal. L'assiette de dessert est superbe à voir et délicieuse pour les papilles.

Journée harassante mais passionnante grâce aux sites visités qui nous laissent de très belles images au moment de nous endormir.
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Afrique du Sud : safaris dans une réserve privée

Rédigé par Monique - - Aucun commentaire

lundi 6 mars


Nous repartons à 05h30 pour découvrir une autre partie du parc dans laquelle se déplacent de nombreuses gazelles. Je vous ai déjà présenté les impalas.



Voici des cobs à croissant, reconnaissables grâce au cercle qui entoure leurs fesses et à leurs grandes oreilles.








Femelle de nyala


De loin, nous apercevons des guépards qui vivent en captivité dans un grand enclos en attente d'être à même d'affronter la vie sauvage: actuellement, il n'y en a plus en liberté dans le parc car ils ont été exterminés par les lions, leurs prédateurs.





En fin d'après-midi, nous repartons pour notre dernier safari. Malheureusement, seuls des buffles s'approchent de notre véhicule.








Lors de nos déplacements dans le bush, nous avons vu de nombreuses termitières. On nous a affirmé que la partie visible ne représente que le tiers de la construction, le reste est enterré.



A notre arrivée en Afrique du Sud, nous espérions rencontrer plusieurs "Big Five", les cinq seigneurs du bush africain: lions, éléphants, léopards, rhinocéros et buffles. Seul le lion mâle manque à notre palmarès.


Nous avons aussi observé de nombreux oiseaux mais il est difficile de les photographier: très farouches, ils s'envolent dès que le véhicule approche. Une exception cependant : les tisserins gendarmes.





Ils doivent leur nom à la façon dont ils construisent leur nid, accroché à une branche avec une ouverture à l'opposé. Ce sont les mâles qui tressent les brins d'herbe. Lorsqu'ils ont terminé, les femelles viennent voir si le nid leur convient. Si ce n'est pas le cas, elles le détruisent et les mâles recommencent... Autre particularité chez ces oiseaux: ils enlèvent toutes les feuilles autour des nids pour repérer les serpents mangeurs d'oeufs.

Héron à tête noire


Aigle à bec jaune


Vautour


Jabiru, genre de cigogne



Kalao à bec jaune



Couple de lézards dont le mâle arbore de magnifiques couleurs. La femelle est plus petite et plus discrète dans sa tenue.





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